La campagne est terminée, la nouvelle équipe municipale est en place, le temps est venu de travailler et de traduire en acte politique les
promesses de campagne électorale.
Pour ma part, je vais me mobiliser avec d'autres élus, mais particulièrement avec mon ami
Nadir Kitatni (conseiller municipal délégué aux cultures urbaines), afin de préparer un été original pour les jeunes de 13-17 ans. Nous avons la responsabilité de montrer qu'il est possible
de proposer un été riche et créatif. Sans oublier, notre devoir de proposer un accueil de qualité qui respect le public jeune, que se soit sur la partie sud, que la partie nord de la ville.
En attendant de pouvoir vous en dire plus, nous continuons à bosser dur, je vous tiens au courant.
Prendre ses marques, définir les objectifs, voilà ce qui va animer cette semaine pour les nouveaux élus Bondynois(e)s. Il faut
commencer à construire les projets et à mettre en place les actions qui symboliquement annoncent le début d'un changement.
En tout cas, l'expression d'une nouvelle approche et d'un regard neuf. Pour ma part, le chantier que l'on m'a confié n'est pas mince et il est loin d'être simple. De nombreuses solutions existent
pour répondre aux attentes de notre jeunesse et elles ne sont pas simplement réductibles à des questions budgétaires.
Certes, la question de l'effort budgétaire se posera, mais il faut d'abord instaurer une véritable dynamique qui mobilise l'ensemble des acteurs et surtout porter un projet qui favorise l'élan
vers la créativité d'actions originales. Je veux dire qu'il faut déjà utiliser les moyens (humains, matériels et financiers) existant au maximum.
En effet, le deuxième tour qui s'est déroulé pour le canton nord-ouest a marqué une volonté claire de mettre la barre à
gauche.
Sylvine Thomassin a été élu par plus de 70% des voix. Cela implique de la satisfaction, mais aussi de la responsabilité, face à des électeurs qui ont envoyé bien plus qu'un message de confiance,
je pense en particulier au quartier nord.
Encore une fois merci à tous.
par Matili Mounir
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En effet, l'après élection a été difficile, mise en place du conseil municipal de la nouvelle mandature, celui-ci avait une valeur hautement
symbolique (en tout cas pour moi).
J'ai tenu, accompagné par mon collègue Nadir à maintenir ma présence sur le terrain. Dès le lendemain, nous nous sommes mis au boulot, sachant pertinemment que nous portons une lourde
responsabilité, nous avons le devoir de réussir, d'instaurer une dynamique politique originale, propre à nous, illustrant un changement et par la suite un véritable progrès.
Notre priorité la jeunesse et les quartiers populaires de la ville, en particulier la partie nord de la ville. Mais aussi, développer les cultures urbaines et surtout les faire découvrir au plus
grand nombre.
par Matili Mounir
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Pourquoi je regard ce plan banlieue avec beaucoup de pessimisme. C’est parce qu’au-delà des mesures annoncées, un plan qui a pour ambition de s’attaquer aux maux
des banlieues françaises, doit forcément s’inscrire dans le temps.
C’est un plan sur une dizaine d’année qu’il faudrait pour apporter des réponses ambitieuses, pour traiter ces questions de fond (éducation, formation professionnelle, emploi, culture et
urbanisme).
Le plan qui nous est présenté va nourrir de nouvelles déceptions chez les habitants des quartiers populaires. Quand on voit le gaspillage de 15 milliards d’Euro pour satisfaire un électorat
privilégié à qui on consent des ristournes fiscales qui n’ont aucune logique.
Ces financements auraient pu servir à bien d’autres choses, à soutenir nos quartiers populaires par exemple. Et il ne faut pas se tromper, les habitants de ces quartiers populaires, en plus des
handicaps sociaux, économiques et géographiques, ils attendent de véritables réponses politiques sur le pouvoir d’achat car ils subissent de front les conséquences de la vie chère.
C’est avec beaucoup de recul que je mesure la responsabilité de la gauche et la lourde responsabilité qu’elle a, à proposer un projet alternatif face aux dégâts du capitalisme libéral.
Les valeurs de Gauche doient être incarnées par des hommes qui souhaitent les porter par des choix politiques et cela pourrait probablement commencer par un projet pour les classes
populaires.
par Matili Mounir
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